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Laurence Revey

Laurence Revey use de la parole comme d’un instrument, rend ainsi différentes émotions audibles pour les mêler à sa musique. Une parole parfois douce, parfois rauque, jusqu’à ce que musique et paroles ne fassent qu’un, créant ainsi une musique unique. Même si cette chanteuse est originaire du Canton du Valais, le fait qu’elle ai travaillé avec de grands producteurs comme Arto Lindsay (David Byrne des Talking Heads, Laurie Anderson), l’islandais Valgeir Sigurdsson (Björk), Dr. Das (Asian Dub Fondation), Hector Zazou (Real World), mais surtout aussi avec Bardi Johansson (Bang Gang), n’a jamais vraiment lié sa musique à la celle, plus traditionnelle de son Valais natal.

Enracinée dans les Alpes Suisses, la tête bien haut dans la stratosphère musicale, Laurence Revey surf entre la pop électronique et le rock. Sa musique rappelle souvent l’atmosphère du son de Goldfrapp, de Massive Attack et parfois même de Kate Bush, sans jamais pourtant perdre en rythmique ni lésiner sur une base musicale solide. Une musique qui fait le lien entre la technologie ouverte à l’expérimental et la curiosité. Une musique en quête de simplicité et d’honnêteté artistique, sans faire de compromis. Un mélange entre douceur et passages surprenants qui vous griffent.

Biographie

Fin des années 90, le producteur anglais Pete Brown (CREAM), de passage dans les montagnes suisses, découvre Laurence Revey. Il produit alors les premières maquettes de la jeune artiste à Londres. S’en suit un premier album, « Derrière le Miroir » (1997), produit lui aussi par un anglais, Chris Birkett, a qui l’on doit notamment l’intemporel Nothing compares 2U de Sinéad O’Connor. Laurence Revey devient alors tout à fait emblématique. Le charisme de ses prestations scéniques est remarqué et la chanteuse commence à parcourir les scènes européennes.

L’aventure solaire se poursuit avec l’album « Le Cliot di Tsérafouin/Le Creux des Fées » (1999) où l’artiste opère un véritable retour aux sources. Après avoir emmené Laurence Revey en tournée en Italie, et fort de son expérience pour le label Real World, Hector Zazou joue les mentors. L’album est enregistré dans une petite église, dans les Alpes suisses, avec la fanfare du village. La voix de Laurence est envoûtante, l’album incontournable. Naturellement, la puissance émotionnelle et la densité du répertoire de Laurence Revey appellent quelques anges qui se penchent sur sa création.

Alchimiste audacieuse, l’artiste provoque les rencontres. Elle s’entoure de la fine fleur de la scène electro-jazz nordique, pour une revisitation hypnotique et ébouriffante de son répertoire : le trompettiste norvégien Nils Petter Molvaer (sensation du prestigieux label ECM), le pianiste norvégien Bugge Wesseltoft (figure essentielle de la musique électro-jazz, «a new conception of jazz »), le collectif multiracial basé à Londres Transglobal Underground (Natacha Atlas), l’impertinent collectif islandais Gus Gus (repéré pour leur alum « This is Normal » par Madonna), et enfin, le contrebassiste virtuose suisse Mich Gerber (2000).

En parallèle, l’artiste poursuit ses expérimentations scéniques. La voix élastique de Laurence Revey épouse les rythmes qu’elle s’est elle-même façonnés, pour délivrer un univers musical empreint de mystères. Elle est accueillie entre autre au Montreux Jazz Festival, Mercado Cultural (Brésil), Festival de Jazz d’Amiens (France), Rudolstadt Festival (Allemange),Festival de Jazz de Rome (Italie) – Paléo Festival (Suisse) – Forum de Barcelone (Espagne) – Sfinks Festival (Belgique) – Womex (Allemagne) – Midem (France) – Dranouters Festival (Belgique) – Festival d’Eté (Canada) – JO Turin 2006 (Italie) – Vic Festival (Espagne) - Festival du Botanique (Belgique) – Coup de Cœur francophone (Canada), entre autre.


En 2004 : création du « Solo in Silence » (voix et live sampling). Dans un concept original, la voix pure, cristalline, organique et sauvage de Laurence Revey, revisite un répertoire de chants sacrés, entre transes vocales et paganisme inspiré. Le « Solo in Silence » conduit l’artiste notamment sur les routes d’Italie, des USA, de Belgique, d’Allemagne.

En parallèle, de nombreux titres de l’artiste sont repris sur des labels ou des compilations européennes aux côtés musiciens aussi prestigieux que Daniel Lanois, Nusrat Fateh Ali Khan, Jan Garbarek, The Blind Boys of Alabama, Lisa Gerrard, Lamb, Talvin Singh, Nittin Sawhney, Sussan Dehim.

C’est en Islande enfin, que l’artiste termine la production de son album éponyme « Laurence Revey ». Commencé à New York, cet album offre à lui seul une exploration ouverte et complète de l’univers musical de l’artiste. Comme à son habitude, les collaborations sont audacieuses : Arto Lindsay guitariste producteur new yorkais, Tony Levin l’incontournable bassiste de Peter Gabiel , Valgeir Sigurdsson collaborateur régulier de Björk, Dr Das membre du collectif anglo-pakistanais Asian Dub Foundation, David King et son ensemble de cuivres de Manchester, les voix mythiques des chanteurs mongoles Huun Uur Tu, etc… et enfin pour l’essentiel, le très inspiré producteur esthète islandais : Bardi Johannsson. Passant du murmure au chant tellurique grâce aux capacités quasi illimitées de sa voix, Laurence Revey nous offre un album ambitieux, abouti, jusque dans les retranchements de ses diversités explorées, créant un équilibre idéal entre modernité pop, electro minimaliste et chant originel, pour un album hétéroclite et cohérent à la fois.